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Faire des pauses.

Lors de mes consultations, il est récurent pour moi de voir que le repos, le fait de prendre du temps pour soi, n’est plus une chose qui fait partie des priorités de la vie, quel que soit l’individu.

Les pauses déjeuner passent à l’as, parfois aussi les autres repas, les pauses café sont courtes et non reposantes. Le soir, on ne prend plus le temps de respirer, le travail obsède, tout comme les diverses responsabilités ou devoirs.

Si je ne suis pas ravie d’un tel spectacle et que je sais très bien d’où tout ça vient, j’ai été choquée d’entendre un jeune homme me dire “On m’a fait la tête parce que j’ai voulu déjeuner seul un midi, du coup, je mange avec mes collègues”.

Ok…. STOP.

Les pauses, s’arrêter, couper les vannes, quel que soit les moments, sont au-delà de l’important : C’est vital. Les burn-out, dépressions ou même déprimes ne sont pas des hasards. Tout ça est dû à des mois et des années de mauvais traitements, qu’ils soient le fruit des autres où qu’ils soient les nôtres.

Vous me connaissez (si non, ça va venir vite), je ne suis plus de ceux qui obéissent à tout ça. J’ai appris à mes dépends, moi aussi, que céder à tout ça ne fait que mener au fond du trou. Je me rappelle très bien de cette longue période de ma vie passée sous Prozac, après avoir rendu mon tablier, parce que je ne supportais plus la maltraitance de mes collègues, ni de n’avoir aucune place dans ma propre existence. C’est pour ça que je tiens ce discours aujourd’hui, pour que ça ne vous arrive pas, que vous puissiez y échapper.

Aujourd’hui, je suis de ceux qui prennent le café seule dans des bars ou petit restaurant. Qui si j’avais des collègues, apprendraient très vite le sens du mot “PAUSE”.
Une pause, ça veut dire que vous avez aussi le droit de vous isoler de vos collègues, de déjeuner seul, sans téléphone, sans RIEN. Que bouder comme un enfant de 4 ans parce qu’un collègue ne déjeune pas avec nous relève de la stupidité, rien d’autre.

Être seul n’est pas un mal. Respecter le choix de quelqu’un d’être seul relève simplement du bon sens et ne doit pas être pris personnellement, parce que ça n’est pas personnel*. C’est un besoin de couper, de respirer, pour mieux revenir. Personne n’a à vous culpabiliser parce que vous voulez déjeuner seul.

En dehors du contexte professionnel, il va être important que vos proches comprennent aussi ce besoin de couper. Votre besoin de prendre peut être un café en silence.

Il est important, et même primordial, que vous coupiez aussi vos écrans le soir ou même à divers moments de la journée, que ce soit le portable, le pc et même la télévision. Ce recentrer, sortir dans la nature, rester avec soi, dans le calme.

Nous vivons à une époque dans laquelle la société tente de vous faire aller de plus en plus vite au mépris de votre existence et particulièrement de votre santé. Le seul moyen de changer cette dynamique à mon sens, est de la rompre par nous-même et de ne pas laisser d’autres choix que de l’accepter, à ceux qui la dirige.

Et oui, ça peut commencer par dire “flûte, laisse-moi déjeuner tranquille”…..

*Lire “Les 4 Accords Toltèques” peut vous aider à établir tout ça dans votre vie !

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